Les sanglots longs des violons de l’automne…un trajet sous la pluie, langueur monotone. Nous débarquons dans le Calvados, bien moins imposant que la 6 eme airbone division dont quelques téméraires ont pris aux armées allemandes le pont de Benouville dans la nuit du 5 au 6 juin 44.
Chevauchant Pégase, nous volons vers Caen ; le mémorial.
19h, des entrailles crient famines. Il est temps de quitter la grande ville pour se perdre dans le bocage normand et la promesse d’une cuisine italienne dont il a fallu débattre longuement pour se mettre collectivement d’accord sur la présence ou non de champignons enfouis dans le fromage encore chaud. Découverte du gîte…grand.



